Foire Aux Questions sur les TIC


Vos données et programmes prennent de plus en plus de place sur votre ordinateur.
Dans certains cas, ce problème peut s'avérer dramatique si l'espace de stockage venait à manquer sur la partition système, allant jusqu'à paralyser votre ordinateur.
Or des solutions simples existent d'autant plus que les médias de stockage offrent des capacités toujours supérieurs pour des prix en chute libre.

Plusieurs solutions permettent de palier à un défaut d'espace de stockage sur son ordinateur, comme par exemple :

  • Après une opération de nettoyage qui peut faire gagner de la place (notamment en supprimant des anciens fichiers temporaires non nécessaire), la première des options est de déplacer des dossiers complets sur un autre disque dur, voir un disque externe connecté en USB. Ceci est surtout valable pour vos données personnelles mais peut difficilement s'appliquer à des programmes déjà installés ou à des fichiers nécessaires au système. Il faut donc opérer avec prudence.


N'oubliez pas d'assurer une sauvegarde des données déplacées, n'importe quel support de stockage a une durée de vie limitée qui peut défaillir sans prévenir.

  • Une autre alternative consiste à agrandir la partition qui présente un manque d'espace disque. Cette opération, qui se fait avec un outil dédié, est plutôt à réserver aux utilisateurs avertis car elle peut présenter un risque sur vos données en cas de manipulation incertaine.


Agrandir sa partition est possible sur le même disque dur. Or il est probable que votre limite ne puisse être contournée qu'en introduisant un disque supplémentaire. Dans ce cas, seul le déplacement de vos données pourra répondre à votre problème.

Sur un système à base linux, des dossiers peuvent être déplacés sur un autre disque de façon transparente grâce aux liens symboliques. Pour ce faire, il vous suffit d'enchainer un "move" de votre dossier situé sur votre disque saturé vers le disque supplémentaire avec un "ln -s" pour recréer la structure sur le disque saturé grâce au lien.

Sur un système Linux, il existe également un mécanisme de "volume logique" très intéressant qui vous met à l'abri d'un éventuel problème d'espace disque puisqu'alors il vous sera possible d'agrandir "à la volée" votre espace sans avoir à déplacer de fichiers, ceci en rajoutant tout simplement un disque dur.
Sans entrer dans le détail, en voici le principe : commencer à installer la paquet lvm2, disponible pour toutes les distributions (par exemple apt-get install lvm2 pour les systèmes à base de debian, ou yum install lvm2 pour les bases red hat, ...). Ensuite pour configurer votre stockage en un volume logique, il faut d'abord commencer par créer un volume physique.
Prenons par exemple 2 disques durs de 500 Go chacun disponibles en sdc1 et sdd1.
Nous allons créer 2 volumes physiques à l'aide de la commande pvcreate :

pvcreate /dev/sdc1
pvcreate /dev/sdd1

Ensuite on va créer un volume group de nom "nom_du_vg" (à remplacer par votre nom) à partir de ces volumes physique à l'aide de la commande vgcreate :

vgcreate nom_du_vg /dev/sdc1 /dev/sdd1

Vous voilà paré pour créer le volume logique de nom "nom_du_lv" avec la commande lvcreate :

lvcreate -L 1000G -n nom_du_lv nom_du_vg

où 1000G représente la taille totale du volume logique (si on indique une taille trop importante, il suffit de reprendre la commande en ajustant la taille).

Ensuite, lorsque notre tera de données ne sera plus suffisant, il vous suffira de rajouter un disque (cela peut être un disque externe connecté en USB, par exemple de 500 Go) et de l'intégrer dans le volume logique de la façon suivante :
d'abord démonter le volume logique à l'aide de la commande :

umount /dev/nom_du_vg/nom_du_lv

puis de créer le nouveau volume physique (pvcreate /dev/sde1), puis de l'intégrer au volume group précédent (vgextend nom_du_vg /dev/sde1) et enfin d'étendre le volume logique (lvextend -L +500G /dev/nom_du_vg/nom_du_lv). Il ne reste plus qu'à retailler le système de fichier sous-jacent (e2fsck -f /dev/nom_du_vg/nom_du_lv puis resize2fs /dev/nom_du_vg/nom_du_lv).
Votre espace de stockage est maintenant doté de 500Go supplémentaire, de façon complètement transparente pour toutes vos applications.

Cette notion de volume logique a également l'avantage de fournir au système un espace de stockage total qui n'est pas limité à la taille d'un disque dur mais à la somme de la grappe de disques qui composent le volume logique. Certaines applications ont besoin d'avoir à disposition un espace important, supérieur à la taille d'un disque et c'est alors la solution idéale.

A vous de jouer, et surtout à ne jamais négliger : assurer les sauvegardes de toutes vos données.

De nombreux outils très pratiques sont disponibles en ligne si vous rencontrez un besoin de traduction. Google a d'ailleurs enrichit son offre par un service de traduction (à l'adresse http://translate.google.com/translate_t?hl=fr#). Citons aussi le dictionnaire suivant : http://dict.sylang.com/ ou http://www.wordreference.com/fr/

L'observatoire de la traduction vous propose de nombreuses informations dans ce domaine, cliquez-ici pour y accéder.

Les fils d'informations RSS permettent d'être informé des nouvelles publications d'un site Internet.
Mais comment faire pour les exploiter facilement ?
Avec Thunderbird, rien de plus simple.
Dans un premier temps, dans Thunderbird, il faut créer un compte de type Nouvelles RSS et Blogs à partir du menu « paramètre des comptes ».

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Cette opération va créer un dossier « Nouvelles et Blogs », visible à gauche dans Thunderbird.
En sélectionnant ce dossier, le bouton gérer les abonnements apparaît dans l'écran central de Thunderbird.

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Ce bouton vous permet de gérer vos différents abonnements à des fils d'informations.
Après l'avoir cliqué, une fenêtre qui contient la liste de vos abonnements et vous permet d'en rajouter des nouveaux via le bouton AJOUTER.
Pour ajouter un fil, il vous suffit alors de renseigner l'adresse de ce fil dans la fenêtre suivante (obtenu par le bouton AJOUTER précédent).

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Cette adresse est obtenue en cliquant sur l'icône Image du site qui présente ses publications par fil RSS.

Ensuite le principe est le même que pour la messagerie électronique, c'est-à-dire qu'un message non lu apparaît dès qu'un nouvel article est publié sur le site source du fil RSS.

Il ne vous reste alors plus qu'à cliquer sur les messages qui vous intéressent pour plonger directement sur le site émetteur.

Sur excel vous pouvez rapidement recopier une liste (incrémentée ou non) dès lors qu’elle se trouvera à proximité immédiate (gauche ou droite) d’une première colonne de cellules complétée.

Cette fonction est particulièrement pratique lorsque vous créez des plannings ou des listes numérotées.

Après avoir rentré le contenu de la première cellule de la liste dans la colonne à droite ou à gauche des données existantes (exemple : lundi pour un calendrier) placez votre pointeur sur le coin inférieur droit de la dernière cellule complétée (il prend la forme du signe « + » et double cliquez. Excel complètera alors automatiquement la colonne soit en recopiant le contenu de la première cellule (si seule celle-ci était complétée) soit en incrémentant les valeurs si vous aviez complété deux cellules. Dans ce cas pour incrémenter les valeurs, Excel se base sur la différence entre celles que vous aviez déjà saisies – exemple, vous aviez tapé « 0 » dans la 1ère cellule, « 5 » dans la 2ème, Excel indiquera « 10 » dans la 3ème et « 15 » dans la 4ème et ainsi de suite.).
L’avantage de cette méthode est qu’il n’y a pas besoin de sélectionner toute la zone à compléter (qui peut être importante) d’où un gain de temps.

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Cette astuce fonctionne de façon similaire avec le tableur d'OpenOffice.

Dans le cadre d'un lien entre des fichiers excel et word (par exemple pour un publipostage), si l'application informe d'une perte de lien DDE, une solution consiste à repartir du fichier excel en l'enregistrant au format CSV. Le format CSV permet de conserver uniquement les valeurs puis de reconstruire le fichier au format excel pour réparer la perte de lien.

Les vidéos en ligne sont majoritairement gerées avec la technologie Flash. Ainsi le navigateur va démarrer le lecteur Flash pour jouer la vidéo.
Or sous linux, il peut s'avérer qu'une dépendance concernant ce module Flash ne soit pas présente, ce qui entraîne l'absence de son, alors que l'image fonctionne parfaitement. Pour résoudre ce problème, il faut installer le composant libflashsupport.
Par exemple, sous fedora, cela se traduit par la commande :
yum -y install libflashsupport

Une fois ce composant installé, vous pourrez à nouveau apprécier les nombreuses vidéos accessibles sur le net.

Pour fonctionner, les adaptateurs CPL doivent impérativement être positionnés sur la même phase d'un même réseau électrique.
Mais en plus de cette condition, dans certains cas, une multiprise électrique avec parafoudre peut également perturber la transmission des informations par CPL. Dans ce cas, le test est simple : supprimer la multiprise va regler le problème immédiatement.

Lorsque l’on clique sur l’Annexe Word, le message suivant s’affiche :

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Cliquer sur “Options” la boite suivante s’affiche :

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Cliquer sur le bouton « supprimer les infos de fusion » (bouton de droite)

Le fichier Word s’ouvre alors sans problème.

Après démarrage de mon ordinateur sous windows, je ne retrouve plus mes utilisateurs et j'obtiens le message suivant :

Une opération d'E/S démarrée par le Registre a échoué irrémédiablement. Le Registre n'a pas su lire ni écrire les informations de l'un des fichiers contenant son image système, ni vider ce fichier.

Je peux ouvrir à nouveau une session avec un nouveau compte mais alors je ne retrouve plus les éléments précédents de mon profil. Que faire ?

A priori, la base des registres semble endommagée. En pareille situation, il convient de restaurer le système à l'aide de l'outil fourni par windows. Cet outil se lance par le menu démarrer puis Tous les programmes => Accessoires => Outil Système => Restauration du système. Il faut alors choisir "Restaurer mon système à une date antérieure" qui va afficher à l'écran un calendrier. Sur ce calendrier, les jours permettant une restauration du système sont indiqués en gras. Il faut alors sélectionner une date (prendre la date juste avant le problème si possible) et choisir le bouton suivant et poursuivre par l'assistant de restauration.
A noter qu'une restauration du système ne va pas vous faire perdre vos données, uniquement les programmes et les données systèmes sont rétablis.
Si vous rencontrez un message d'erreur lors de la restauration, il faut alors la démarrer en mode sans échec. Pour démarrer en mode sans échec, il faut presser sur la touche F8 dans la séquence de démarrage de votre ordinateur et ensuite choisir le mode sans échec.

Pour sélectionner un bloc de texte rectangulaire sans prendre tout le paragraphe ou toute la ligne, il suffit de maintenir la touche ALT enfoncée pendant votre sélection avec la souris. Votre sélection se fera dès lors en rectangle... et vous pourrez supprimer ou mettre en forme votre sélection en une seule commande au lieu d'opérer ligne par ligne.

Pour que le tableur puisse afficher un texte préformaté avec des symboles sans qu'il ne l'interprète, vous pouvez mettre en premier caractère de la cellule le symbole : ' (disponible sur la même touche que le 4 en haut du clavier).

Ainsi la suite de la cellule sera affichée tel que.

Exemple : pour afficher 2/5, mettre : '2/5 dans la cellule.

Les serveurs de messagerie ont habituellement une taille maximale pour les pièces jointes (entre 3 et 10 Mo).
Ainsi, tout message avec une pièce jointe dont le poids dépasse ce maximum sera bloqué (soit par votre propre serveur de messagerie, soit par celui de votre destinataire).

Pour passer outre ce problème, plusieurs alternatives sont envisageables :

  • compresser le document à envoyer à l'aide d'un logiciel spécifique (comme par exemple 7-zip, outil gratuit et performant).
    Mais pour certains type de document, les données sont déjà compressées et dans ce cas, vous ne pourrez alléger suffisamment ce document.
  • convertir le document dans un autre format qui permet d'être plus léger. Le format PDF peut très bien remplir cette fonction d'autant qu'il vous garantie également que votre destinataire verra le document sous la même forme que vous sans avoir de logiciel spécifique de même version que vous. Pour ce faire, l'outil gratuit PDFCreator remplit très bien cette tâche. Si vous partez d'un document bureautique, la suite gratuite OpenOffice permet également d'exporter ces documents en format PDF. Lors de la génération du PDF, il est également possible d'affiner certains paramètres, comme par exemple la compression des images, leur résolution, ...
  • si vous n'arrivez pas à réduire suffisamment le poids de votre document avec les solutions précédentes, vous pouvez scinder votre pièce jointe en plusieurs morceaux (à l'aide d'un outil de compression comme 7-zip par exemple) et alors envoyer votre document en plusieurs messages, qui eux séparément ne seront plus bloqués par la taille max imposée par le serveur de messagerie.

Pour ajouter une signature automatiquement lors de la rédaction de message électronique sur Thunderbird, client de messagerie reconnu, il faut suivre la procédure suivante :

  • créer un fichier contenant le texte de la signature (par exemple avec un logiciel de traitement de texte comme Microsoft Word ou OpenOffice Writer) en l'enregistrant au format html
  • aller dans les options du compte de messagerie en cliquant sur le dossier parent de réception des messages puis sur le bouton "voir les paramètres pour ce compte
  • sur le premier écran de paramétrage figure l'option "apposer cette signature" qu'il suffit de cocher puis de cliquer sur le bouton choisir pour aller chercher le fichier signature généré dans la première étape (le chemin et nom du fichier signature doit alors apparaitre en dessous de "apposer cette signature")

Si vous exploitez plusieurs comptes de messagerie dans Thunderbird, il est possible de personnaliser une signature différente par compte de messagerie. Dans ce cas, il vous suffit d'indiquer un autre fichier signature dans les options des comptes de messagerie correspondants et d'opérer comme indiqué plus haut.

Pour renommer par lot un ensemble de fichiers, il faut mettre en oeuvre des outils spécifiques pourvus de cette fonction.
Certains logiciels de traitement d'images en sont pourvus (comme XnView par exemple). Il existe également des outils spécifiques qui permettent d'aller plus loin dans les règles pour changer de noms.
Sur Windows, nous avons testé Métamorphose File -n- Folder Renamer qui remplit bien son rôle et offre de nombreuses fonctionnalités avancés. Cet outil est téléchargeable ici.

Sur Linux, l'outil Krename est très bien conçu avec un assistant pour procéder à des renommage par lots selon des critères facilement paramétrable (par exemple en conservant les 2 derniers caractères du fichier original et en rajoutant un préfixe et un postfixe, ...). Ce programme permet notamment d'opérer sur un ensemble de fichiers qui ne sont pas forcément stockés au même endroit et qui pourront alors être renommés et déplacés en même temps vers un autre dossier cible.
Cet outil est téléchargeable ici.

En environnement Windows, il existe des produits pour générer des documents au format PDF à partir de toutes sources imprimables, comme par exemple l'excellent PDFCreator disponible ici.
En environnement Linux, il n'est pas nécessaire d'installer de produits pour générer des PDF. Si l'application n'est pas pourvue d'un export directement au format PDF (comme c'est le cas par exemple pour OpenOffice), alors il vous suffit d'imprimer le document et dans la fenêtre suivante de choix d'imprimante, cocher la case "Imprimer dans un fichier". Un document au format PS est alors généré. Ensuite pour le convertir en PDF, le plus simple est d'utiliser la commande ps2pdf avec le fichier généré précédemment en argument.

Il existe de nombreux outils de gestion de projet.
Parmi les plus connus, citons Project de Microsoft qui est un produit reconnu de planification et de gestion de projet. Ce produit existe en deux versions, l'une monoposte (Project Standard) et l'autre permettant le fonctionnement réseau en mode collaboratif (Enterprise Project Management).

Pour s'essayer au suivi de projet, vous avez également la possibilité d'utiliser des produits gratuits qui sont pourvus de nombreuses fonctionnalités pour appréhender la gestion de projets, comme les diagrammes de Gantt, les dépendances entre tâches, la gestion des ressources associées, des jalons dans un calendrier, des état sur l'utilisation des ressources, ...
Pour windows, nous avons testé la solution OpenWorkbench (disponible ici ) qui offre un outil complet pour une planification efficace.
En environnement Linux, citons Planner fourni par Gnome (disponible ici ), outil très simple d'usage pour gérer les ressources, les tâches, l'utilisation des ressources par rapport à des calendriers et le diagramme de GANTT correspondant.

A chaque service réseau, parfois pour chaque application réseau, pour chaque site de vente en ligne, pour chaque boîte aux lettres de messagerie, chaque forum, il est nécessaire d'utiliser un compte utilisateur associé à un mot de passe. Il est vivement conseillé de ne pas réutiliser le même mot de passe pour des sites différents mais alors, cela devient un véritable casse-tête pour mémoriser tous ces précieux sésames.
Heureusement il existe des solutions. La première évoquée ici est relativement simple à mettre en oeuvre : utiliser un tableau (géré sous excel ou openoffice) qui va contenir la description du service, le compte utilisateur et le mot de passe. Ensuite il faut bien entendu protéger ce document. Utiliser la protection par mot de passe fournie dans excel ne sert pas à grand chose et ne protègera pas correctement votre document. Il est préférable de protéger votre document à l'aide d'un outil qui va crypter selon un algorithme robuste votre document, comme par exemple axcrypt pour windows (http://axcrypt.axantum.com/) ou mcrypt pour linux (http://mcrypt.sourceforge.net/). Mais attention, dans ce cas, si vous oubliez le mot de passe qui protège votre document, plus moyen de retrouver vos données. Avec axcrypt par exemple, lorsque vous avez à accéder à vos données, il vous suffira alors de renseigner le mot de passe de protection pour décrypter et ouvrir le document. Le fichier sera automatiquement reprotégé lors de sa fermeture.

Une autre solution envisageable est d'utiliser un outil conçu pour gérer vos mots de passe. Il en existe plusieurs. Nous avons testé le produit keepass, produit opensource gratuit qui a de nombreux avantages et une interface simple et pratique.
Avec cet outil, vous ne mémorisez plus qu'un seul mot de passe et vous avez alors accès à une interface pour saisir et classer vos codes d'accès selon l'écran ci-dessous.

keepass

Cet outil est disponible pour de nombreuses plateformes (windows, linux, MacOsX, pocketpc, palm, ...) en opensource. Le fichier base de données utilisé par keepass est exploitable via le réseau par différents clients, même des clients windows et linux simultanément.

Parmi les fonctions intéressantes de cet outil, citons les fonctions d'ouverture directe de lien associé à un code utilisateur, la possibilité de copier/coller les champs (utilisateur et mot de passe) et le rangement dans des catégories personnalisables. De plus, une fonction de recherche est disponible à l'intérieur des éléments de la base pour retrouver rapidement une information.

Cet application est téléchargeable gratuitement à l'adresse suivante : (http://keepass.sourceforge.net/).

Souvent quand je consulte des sites Internet et que je veux imprimer une ou plusieurs pages à partir du navigateur, quand j'imprime je n'obtiens que l'adresse du site et la date autour d'une grande page désespérément blanche ? Je suis donc au final obligée de faire des copies d'écran. Comment faire ?

Une première hypothèse pour répondre à votre préoccupation est que le site Internet en question est construit à l’aide de frames (il s’agit de cadres définis dans le langage de description des pages Internet). Une page constituée de frames se comporte un peu comme si la page était composée de plusieurs pages avec des cadres invisibles entre les différentes parties. Dans ce cas, une impression globale ne produira pas le résultat escompté et sera le plus souvent composé d'une page blanche avec juste l'adresse du site (il s'agit en fait du cadre principal sans texte qui ne définit que la taille et l'emplacement des autres cadres). Dans ce cas, il faut soit faire un clic bouton droit dans la zone à imprimer et sélectionner la fonction d'impression si elle est disponible (ou encore accéder à un sous-menu appelé « ce cadre » qui permet d'accéder à des fonctions spécifiques au cadre sélectionné), soit après avoir cliqué sur Fichier -> imprimer (ou Ctrl-P) sélectionner tous les cadres (ou le cadre souhaité si possible) dans le panneau de configuration de l'impression.

Une autre hypothèse pour le problème d'impression est que la page affichée est constituée d'une applet java ou de flash. Dans ce cas, l'impression ne peut se faire à partir des fonctions classiques du navigateur. Il faut alors soit utiliser la fonction d'impression propre de l'applet ou du flash si elle a été implémentée, soit la solution de copie écran, qui en général ne donne pas des résultats de très bonne qualité.

Pour ne pas être surpris tardivement du résultat une fois l'édition sortie sur papier, il est possible d'utiliser l'aperçu avant impression qui va vous montrer à l'écran l'allure de votre future impression et vous permettra éventuellement de rectifier votre édition.

Envoyer des documents au format PDF est déjà le premier reflexe indispensable pour communiquer un document en s’assurant que son interlocuteur le verra tel qu’il a été conçu par le rédacteur. Un autre avantage du format PDF est qu’il évite que le document ne soit modifié et réédité à la place de l’original (comme cela serait possible avec un document au format doc ou xls par exemple). Or le format PDF permet encore d’approfondir cette notion. En effet, il est également possible d’empêcher le destinataire d’imprimer le document ou encore d’y copier le contenu (la fonction copier est inactive et ne permet pas de faire un coller dans une suite bureautique). Et cette opération de protection de votre document bureautique est facile à mettre en œuvre.
Pour ce faire, vous pouvez par exemple utiliser l’outil gratuit de création de pdf : PDFCreator (accessible ici ).
PDFCreator va alors installer une imprimante virtuelle sur votre PC.
A partir du logiciel source ayant permis de créer le document, il vous suffira donc lors de l’impression de choisir l’imprimante PDFCreator puis dans l’écran de paramétrage qui va s’ouvrir (celui qui permet de choisir le nom du fichier, le nom de l’auteur, …), il faut ouvrir les options et choisir l’onglet sécurité pour le format PDF. Cet écran de configuration vous autorise alors à utiliser les options de sécurité en fixant le niveau de cryptage (40 bits pour le niveau bas et 128 bits pour le niveau haut) et parmi les options de sécurité suivantes :

  • fixer un mot de passe pour ouvrir le document,
  • un mot de passe pour modifier les permissions et les mots de passe,
  • la possibilité d’interdire l’impression du document,
  • interdire la modification du document,
  • interdire la modification des commentaires,
  • interdire la copie du texte ou des images.


Ce simple écran de configuration vous donne donc la faculté de protéger complètement votre document. Le format PDF a été conçu pour de telles fonctions, ce serait dommage de s’en priver.

Ce problème est certainement lié au piège suivant : l’utilisateur reçoit un document par pièce jointe de messagerie qu’il ouvre alors par un double-clique classique. Ce document est mis à jour puis sauvegardé par simple clic sur la disquette (ou encore menu fichier puis Enregistrer).
Mais attention, ce document n’a pas été sauvegardé dans votre espace de stockage habituel. Il se trouve dans un dossier temporaire correspondant aux fichiers téléchargés.
Retrouver ce document n’est pas chose aisé mais plus embêtant, si vous ré-ouvrez le document à partir de votre messagerie, vous risquez d’écraser votre document modifié et donc de perdre vos ajouts.
Pour retrouver le document, il faut avoir recours à la fonction « rechercher » de votre explorateur et cibler le document à l’aide des filtres de recherche (par l’extension du fichier, la date de modification, certains termes contenus dans le document, …).

La meilleure règle pour éviter ce genre de désagrément est de toujours enregistrer en local la pièce jointe que vous comptez modifier pour ensuite y accéder et la sauvegarder comme vous le faites avec vos autres documents. Ce choix est préférable à l’ouverture direct dans un logiciel associé (cela permettra aussi au logiciel anti-virus de scanner le document lors de l’enregistrement).

Pour éviter ces problèmes, certains logiciels de messagerie (mais ils sont rares) ouvrent d’ailleurs ces pièces jointes en lecture seule et demandent alors obligatoirement un dossier de stockage lors de l’enregistrement. C'est une bonne tactique pour ne pas se faire piéger par ces fichiers temporaires.

Rien de plus gênant que de ne pouvoir activer ou de perdre l'affichage graphique, quelque soit le système d’exploitation. Cela peut arriver en modifiant la carte graphique mais aussi suite à une mise à jour logicielle.

Dans notre cas, sous linux, il existe plusieurs solutions simples pour rétablir l’affichage.

Le gestionnaire d'affichage sous linux se base soit sur xorg (système plus récent) ou sur XFree86. L’ensemble du paramétrage se trouve dans un fichier de configuration situé dans /etc/X11 et nommé xorg.conf dans le premier cas et XF86Config-4 dans le second. Ce fichier respecte une syntaxe prédéfini avec des balises (nommé section) qui décrivent l’écran, le pilote graphique, les polices, les périphériques de pointage, etc…
La première méthode pour rétablir l’affichage est de restaurer ce fameux fichier car en général, lorsqu’un programme met à jour ce fichier, il en fait une copie au préalable (en reprenant le nom du fichier avec une extension supplémentaire qui reprend la date du jour par exemple).
Je vous conseille aussi d’utiliser la commande diff pour comparer le fichier courant avec une éventuelle sauvegarde pour comprendre la raison du problème d’affichage dans le cas d'une mise à jour logicielle.
Pour restaurer le fichier, vous disposez de 2 manières :

  • soit vous démarrez et vous passez sur une console à l’aide du raccourci Ctrl-Alt-F1,
  • si la première manière ne fonctionne pas, démarrez avec un live CD (CD bootable qui contient le système d’exploitation, comme par exemple ceux fournit par ubuntu, knoppix, rescue system, …) puis accéder au dossier /etc/X11 de la partition en question pour pouvoir opérer sur le fichier de configuration.


Dans le cas d'un remplacement de la carte graphique par un autre modèle, la première solution n'est pas envisageable. Dans ce cas, une autre méthode consiste à relancer l’utilitaire de configuration X à partir d’une ligne de commande. Pour ce faire, utilisez le raccourci Ctrl-Alt-F1 pour ouvrir une session et lancer la commande (cette commande est en général indiquée dans le fichier de configuration xorg.conf ou XF86Config-4).
Par exemple, sur les systèmes à base de paquet deb, il suffit de taper :

  • pour un système xorg : dpkg-reconfigure xserver-xorg
  • pour un système XF86 : dpkg-reconfigure xserver-xfree86

Cette commande va alors démarrer un assistant qui vous permet de renseigner les différents éléments de votre configuration.
Une petite astuce : si vous devez mentionnez le port utilisé par votre carte graphique, utilisez la commande « lspci » à partir d’une autre session (démarré par Ctrl-Alt-F2) puis retourné à votre assistant par Ctrl-Alt-F1.

Une fois la configuration achevée avec l’assistant, il faut basculer sur la session graphique (par défaut accessible par « Ctrl-Alt-F7 ») puis redémarrer le serveur X par les touches « Ctrl-Alt-Backspace » ou encore redémarrer votre PC par la commande « reboot ».

Tout d'abord, pour qu'un anti-virus garde son efficacité, il est nécessaire qu'il se mette à jour, pour la partie programme même mais surtout pour les signatures de virus qui lui permettent de détecter les nouveaux virus.
Dès la découverte d'un nouveau virus, pour les éditeurs anti-virus, c'est une véritable course contre la montre pour intégrer au plus vite la protection face à ce nouveau danger dans leur solution. Des tests mesurent d'ailleurs la vitesse de réaction des éditeurs et ce critère peut être déterminant dans le choix d'une solution de protection (une ou deux heures pour certains jusqu'à quelques jours pour d'autres).

Ensuite un anti-virus va jouer son rôle pour la protection contre les virus, ce qui est déjà bien mais certainement pas suffisant en terme de sécurité informatique.


Les risques pour votre PC ne se limitent pas aux virus. Vous pouvez être victime de tentative d'escroquerie par phishing, d'intrusion réseau, de logiciels espions, victime d'une faille de sécurité dans un logiciel (par exemple un navigateur Internet qui permettrait de faire exécuter du code malveillant sur votre machine) ou dans votre système d'exploitation.

En d'autres termes, il faut toujours rester prudent et ne jamais penser être à l'abri parce que vous avez acheté un logiciel anti-virus (même si vous l'avez payé très cher !).

Pour bien faire, respectez les quelques conseils ci-dessous :

  • toujours effectuer les mises à jour, pas seulement pour l'anti-virus mais surtout appliquer les correctifs de sécurité pour votre système d'exploitation ainsi que pour les logiciels annexes, notamment ceux qui ont un accès sur le monde extérieur (les navigateurs ou logiciel de messagerie) ou ceux qui traitent de documents que vous recevez par Internet (les suites bureautiques par exemple).
  • activer et paramétrer avec suffisament de sécurité votre pare-feu, qui ne doit en aucun cas laisser entrer vers votre PC des flux non sollicités (par exemple les partages de fichiers accessible depuis l'internet)
  • ajouter un pare-feu filtrant en frontal de votre connexion Internet, qui assurera une protection supplémentaire en cas de défaillance de votre pare-feu local
  • veuiller à ne pas utiliser des mots de passes trop simples à découvrir, et modifier les mots de passes présents par défaut après une installation (par exemple le fameux mot de passe admin pour un compte administrateur), cliquez-ici pour plus d'information sur la sécurité des mots de passe
  • démarrer votre session avec un utilisateur ayant des accès restreints au système (si possible car certaines applications nécessitent encore des droits d'administration pour fonctionner) pour éviter qu'un programme ne puisse s'installer
  • à chaque installation d'un nouveau programme, être très prudent quand à son origine et son contenu
  • Lors de la réception d'une pièce jointe dans un message électronique, opérer avec prudence. Si vous ne connaissez pas l'expéditeur, mieux vaut de pas se risquer à ouvrir la pièce.

Un dernier conseil : ne pas vous limiter à un simple logiciel anti-virus, préférez une suite de sécurité complète qui intègre, couplé à l'anti-virus, un bon pare-feu, un anti-spywares, un filtre anti-spam et un détecteur de phishing. 

Lors de la transmission d'un message électronique, les logiciels de messagerie sont sensibles aux noms des pièces jointes. Ainsi un nom de fichier trop long ou composé de caractères spéciaux voir accentués peut se trouver transformé dans la boîte aux lettres électronique de votre destinataire. Dans ce cas, la pièce jointe apparaitra par exemple sous la forme ATT00008.
Deux cas de figure : soit l'extension est toujours présente et vous pouvez alors consulter le document avec le logiciel adéquat, soit le nom de la pièce jointe a également perdu son extension. Dans ce dernier cas, vous ne savez pas quel est son format et donc vous ne pouvez savoir avec quel logiciel il sera possible d'exploiter le document. Il vous reste à poser la question à l'expéditeur ou encore à essayer de trouver le type du document à l'aide d'un éditeur texte en ouvrant le document et en essayant d'y reconnaitre le format. Dernier recours, essayer en renommant le fichier avec les quelques extensions classiques, comme par exemple :

  • doc pour un document Word
  • xls pour un tableau excel
  • zip pour une archive
  • pdf pour un document PDF
  • jpg pour une image
  • ppt pour une présentation powerpoint


Du côté de l'expéditeur, pour éviter ce genre de désagrément, il est préférable de conserver des noms de fichiers sans caractères spéciaux ou symboles et même sans accent lorsque ces documents sont transmis par messagerie électronique.

Pour connaître la taille d'un répertoire et des dossiers qui le composent, il est possible d'obtenir l'information en affichant les propriétés de chacun des dossiers. Cela se fait par un clic bouton droit sur le dossier puis en sélectionnant l'option Propriété.
Mais il est alors nécessaire de le faire pour chacun des dossiers, ce qui risque d'être plutôt fastidieux.
Il existe heureusement des outils qui sont justement là pour répondre à ce besoin.
Nous allons en citer 2 bien pratiques, gratuits, disponibles en licence GPL.

Le premier Folder Size se greffe sur votre explorateur de fichier et vous permet de rajouter une colonne "taille du dossier" qui sera renseignée automatiquement grâce à cet outil. Ce logiciel est disponible ici.

Le second, WinDirStat, dérivée de l'application Linux KDirStat, est une application autonome qui vous donne pour chaque dossier bien-sûr sa taille mais aussi le pourcentage d'occupation par rapport à l'ensemble, le tout accompagné d'un visuel graphique. Il vous permet aussi de connaître la place occupée par type de document. C'est un produit très pratique et indispensable pour avoir une vision rapide de l'espace occupé par chaque sous-dossier.
C'est un outil indispensable lorsqu'il est nécessaire de trouver rapidement de la place sur votre disque dur. Ainsi on peut opérer immédiatement à l'endroit où sont localisés les fichiers les plus volumineux.
Ce programme est téléchargeable ici.

Pour être accessible sur Internet, il vous faut un nom de domaine, ce qui permet de diriger les visiteurs vers le serveur hébergeant votre site Internet ou encore les messages électroniques vers votre serveur de messagerie.
Libre à vous de choisir n'importe quel nom mais attention, ce nom doit être unique. Ainsi si quelqu'un a déjà réservé le nom auquel vous pensez, il ne vous est pas possible de le retenir.
Pour savoir si le nom envisagé est réservable, il existe des sites Internet qui vous donne cette information.
La méthode à ne pas suivre est de saisir ce nom dans votre navigateur et conclure à sa disponibilité s'il n'y a pas de réponse. Il est en effet tout à fait possible de réserver un nom et de ne pas le mettre en service.

Un nom de domaine est toujours composé d'une extension, par exemple ".fr" pour la France, ".com" pour les sociétés commerciales, ".eu" pour l'Europe, ...

A titre d'exemple, le site suivant permet de savoir si votre nom est disponible :cliquez ici et précisez votre nom en cochant les extensions qui vous intéressent.

A noter les organismes suivants pour en savoir plus sur les domaines en .fr : l'afnic (accessible ici) et l'EURid pour les .eu (cliquez-ici).

Premier cas de figure : votre fichier a été supprimé par erreur et est encore dans la corbeille. Il vous suffit alors d'ouvrir la corbeille (via le poste de travail ou l'icône située sur le bureau), de retrouver le document puis de faire un clic droit sur le fichier et de sélectionner l'option "restaurer".

Deuxième cas de figure, plus délicat, votre corbeille a été vidée ou ne contient pas le document à retrouver (données endommagées suite à une défaillance matérielle ou un virus). Il est alors nécessaire de mettre en oeuvre un programme spécifique de restauration, sachant que dans ce cas, vous n'avez aucune garantie de pouvoir restaurer votre fichier (cela peut dépendre des quantités d'écritures sur votre disque dur faites après la suppression du document ou encore de la panne). Plusieurs logiciels sont disponibles pour ces opérations de restauration, citons la solution EasyRecovery, simple et puissante, accessible ici.

A priori vous ne disposez que du reader Acrobat, c'est-à-dire de l'application gratuite qui permet de consulter un document PDF mais pas de le modifier.

Il existe divers outils qui permettent de manipuler des documents PDF :

Citons le produit PDFCreator (accessible ici), outil gratuit pour produire des documents au format PDF à partir de n'importe quel document imprimable.

Pour manipuler les pages d'un document PDF, l'utilitaire Pdfsam (PDF Split and Merge) devrait répondre à votre question : il vous donne la possibilité de fusionner des documents PDF ou encore de découper un document PDF en plusieurs selon les paramètres que vous indiquez à Pdfsam. Ce produit gratuit est téléchargeable ici.

Pour une nouvelle installation, pour une réparation du système ou encore pour une analyse anti-virus, il est parfois nécessaire de démarrer votre ordinateur depuis le CDROM et non depuis le système par défaut installé sur votre disque dur.
Si votre PC ne démarre pas ce CD (qui doit être "bootable", c'est-à-dire contenir les instructions pour charger le système contenu sur le média), il faut alors modifier l'ordre de démarrage des périphériques dans votre BIOS. Pour ce faire, dès l'allumage de votre machine, au moment où à l'écran est indiqué comment entrer dans le BIOS (en général la touche Suppr ou F2), presser cette touche. Il faut alors naviguer dans les options de paramétrage du BIOS pour sélectionner dans l'ordre de démarrage des périphériques votre lecteur CD avant votre disque dur. Enregistrez la nouvelle configuration de votre BIOS (en général touche F10) puis redémarrez.

Pour retrouver facilement un document sur son poste de travail, le mieux est de mettre en oeuvre un moteur de recherche local.
Ces moteurs se servent de votre machine quand elle ne fait rien pour indexer dans une base de données tous vos documents ou messages électroniques.
Ainsi, dans l'interface d'interrogation de votre moteur, en moins d'une seconde, vous avez la liste des documents ou messages qui contiennent le mot demandé.

Pour Windows, citons par exemple la solution de Copernic, Copernic Desktop Search, accessible ici ou aussi de Google, Google Desktop (cliquez ici pour télécharger le programme).

Dans les 2 cas, il est nécessaire d'installer l'application qui va alors mettre à jour son index dès que votre ordinateur ne fait rien (pour éviter de ralentir votre machine).

A noter que ces solutions fonctionnent également avec des documents qui sont stockés sur un serveur distant via un réseau. Dans ce cas, il faut configurer le moteur local pour indexer les documents situés sur des partages réseaux.

Linux et MacOsX sont pourvus de moteur de recherche locaux comme Beagle pour le premier et Spotlight pour le second.

Microsoft Windows est équipé d'un système de protection contre la copie basé sur une activation du logiciel une fois ce dernier installé.
Cette activation peut se faire par téléphone ou directement par internet pour les postes raccordés à ce réseau.
Lorsque Windows est installé, vous disposez d'un délai de 30 jours pour activer votre copie de Windows. Passé ce délai sans avoir activé votre produit, il ne vous sera plus possible de démarrer une session. Il faut alors téléphoner au numéro vert indiqué.

Pour en savoir plus, cliquez ici.

Une imprimante peut être partagée pour plusieurs postes.
Pour exploiter une imprimante dans une telle configuration, il est nécessaire de construire un réseau qui vous permettra alors d'accéder aux ressources d'un équipement depuis n'importe quel autre équipement de votre réseau.

Une fois le réseau en place, il est alors nécessaire de partager votre imprimante sur le poste depuis lequel l'imprimante est raccordée physiquement.
Les autres postes du réseau pourront alors accéder à cette imprimante en allant la rechercher comme imprimante réseau à partir de l'assistant d'ajout d'une imprimante (accessible depuis le panneau "Imprimantes et télécopieurs").

Une autre solution consiste à vous équiper d'un boîtier "serveur d'impression" qui jouera le rôle de partage d'imprimante selon le même principe d'installation que précédemment. Introduire un serveur d'impression permettra de disposer de votre imprimante sans avoir à solliciter un autre PC.

Accéder aux chaînes de télévision par l'ADSL est possible mais l'accès est conditionné par votre réseau téléphonique. En effet, il est nécessaire d'habiter dans une zone géogaphique le permettant.
Pour être fixé, vous pouvez contacter les fournisseurs d'accès proposant ce service ou consulter le site www.degrouptest.com pour connaître l'élligibilité de votre ligne téléphonique.
Les fournisseurs d'accès proposent des services appelés "triple play", ce qui signifie une offre comprenant un accès Internet, de la téléphonie et la télévision.

D'ailleurs en terme de qualité, la télévision numérique par ADSL est meilleure que par les voies hertziennes analogiques terrestres. Certains fournisseurs proposent des émissions en HD (haute-définition) en réception via ADSL.

La messagerie électronique est devenue l'outil de communication asynchrone de référence. Mais cette boîte aux lettres électroniques peut se retrouver inondée de messages non sollicités (encore appelé pourriel ou spam).

Que faire en pareil cas ?
Pour éviter d'avoir à trier quotidiennement tous ses messages "à la main", il existe des suites logicielles qui sont capables d'apprendre vos règles de tri et ensuite les appliquer sur mesure. Ces outils peuvent également s'appuyer sur des mots clés ou sur des listes noires. Certains de ces outils, encore appelé antispam, sont disponibles gratuitement et se greffe sur votre logiciel de messagerie (citons par exemple spampal ou spamihilator). Veillez à bien vérifier les conditions d'utilisations de ces produits, par rapport à un usage commercial.

Certains logiciels de messagerie sont également pourvus d'une fonction de filtre, citons l'excellent thunderbird avec sa possibilité d'activer la gestion des indésirables. Le mode opératoire pour configurer ce module de filtrage des indésirables est accessible ici.

Les fournisseurs d'accès ou gestionnaires de boîtes aux lettres électroniques proposent également des services d'anti-spam. Les consulter pour leur mise en oeuvre.

Il est également possible de réduire le spam en appliquant quelques règles préventives, comme ne pas mentionner son adresse en clair sur un site et éviter de diffuser son adresse de référence sur des sites qui risquent de transmettre cette adresse à des tiers (utilisez une adresse de messagerie secondaire à cette fin si nécessaire).
Le site Internet Signal-spam vous fournit quelques recettes intéressantes à ce sujet (pour le consulter, cliquez-ici).

Il existe effectivement des versions gratuites d'Anti-virus mais attention, elles sont réservées exclusivement pour un usage privé à des fins non commerciales.
Dans un contexte professionnel, les éditeurs proposent alors des versions payantes de ces produits qui incluent un support au produit.

Citons par exemple l'antivirus avast!, qui existe en version gratuite pour un usage privé non commercial. Ce produit est accessible ici. Vous pouvez également utiliser l'antivirus fourni par Microsoft : Security Essentials.

Si votre ordinateur s'éteint tout seul, plusieurs pistes sont à envisager :

  • vous avez été touché par un virus. Dans ce cas, démarrer une analyse anti-virus sur votre PC. Si le temps avant la coupure n'est pas suffisant, il faut alors lancer l'analyse après un redémarrage sur un CD dit de boot (pour ne pas charger votre système d'exploitation qui est peut-être endommagé mais celui du CDROM) ou encore en démarrant en mode sans-échec (appuyez sur la touche F8 pendant le chargement de windows).
  • autre hypothèse : votre processeur chauffe de trop car le ventilateur de l'unité central ne fonctionne plus. En effet, dans ce cas, une sécurité éteint le PC pour éviter que votre processeur ne "grille" par surchauffe. Il faut alors remplacer le ventilateur.

Le format PDF (Portable Document Format) est la réponse idéale pour la communication de documents par messagerie électronique.
En plus de ses facultés de protection de document, le format PDF vous donne la garantie que votre interlocuteur verra le document de manière identique sans qu'il soit nécessaire pour lui d'acquérir le même outil que vous.
Les logiciels pour consulter un document PDF sont fournis gratuitement (par exemple cliquez-ici pour télécharger celui fournit par ADOBE, l'inventaire du format PDF).
Pour produire un document au format PDF, il est possible d'utiliser la suite proposée par ADOBE (Adobe Acrobat) ou tout autre produit qui permet de générer ce format (par exemple le produit gratuit PDFCreator).
Certains outils sont pourvus nativement d'un générateur de PDF, comme par exemple la suite bureautique OpenOffice ou encore des logiciels métiers comme les gammes de CEGID ou d'API.

Pour convertir un document en PDF, le principe est simple : le produit dont vous disposez (par exemple parmi ceux énumérés ci-dessus) a crée une nouvelle imprimante. Il s'agit d'une imprimante virtuelle, c'est-à-dire qu'au lieu d'imprimer sur du papier, la sortie se fera sur un fichier.
Il suffit alors d'envoyer par messagerie ce fichier généré par votre imprimante virtuelle pdf.

Plusieurs hypothèses à vérifier si vous n'entendez rien sur votre ordinateur :

  • d'abord s'assurer que les haut-parleurs sont bien branchés sur votre PC
  • les haut-parleurs externes nécessitent d'être alimentés, donc vérifier leur branchement électrique
  • si le niveau sonore peut se régler sur les haut-parleurs externes, vérifiez que ce volume est positionné à un niveau suffisant
  • le volume sonore se règle également sur votre ordinateur. Pour ce faire, double-cliquez sur le symbole correspondant au volume dans la zone de notification (en bas à droite en générale, près de l'horloge). Cette fonction est également accessible depuis le panneau de configuration en choisissant "Sons". Dans la fenêtre du contrôle de volume obtenue, vérifiez que les cases à cocher "muet" ne le sont pas et assurez vous d'un niveau sonore suffisant avec la barre de réglage. Sur les portables, des boutons de réglages du volume sonore sont accessibles (généralement en façade ou sur le côté) qui permettent d'augmenter ou de diminuer le volume sonore et aussi d'activer la fonction muet.

Enfin si votre ordinateur est équipé de plusieurs cartes son, assurez vous d'avoir activé la bonne, c'est-à-dire celle sur laquelle les haut-parleurs sont branchés.

Le ventilateur de l'unité centrale est à remplacer.

En pareil cas, commencez par vérifier les branchements (branchement électrique vers le moniteur, branchement vidéo entre le PC et l'écran).
Ensuite assurez vous que l'interrupteur de votre moniteur est bien en marche.
Si le voyant du moniteur est jaune, cela signifie que l'écran ne recoit pas de signal.
Si la lumière de l'écran est verte, alors l'écran recoit un signal mais n'arrive pas à l'afficher.
En pareil cas, redémarrez en mode sans échec puis changez la résolution d'affichage ou vérifiez que le pilote de votre carte vidéo est le bon.

Il est aussi possible de démarrer votre ordinateur sur un "live CD", c'est-à-dire un CD qui contient intégralement son système d'exploitation. Si votre machine est opérationnelle avec un live CD, cela signifie que ce n'est pas un problème matériel mais bien lié au paramétrage de votre système par défaut sur votre disque dur.
De nombreuses distributions Linux propose un Live CD, comme par exemple Ubuntu, accessible ici.

Appuyez brièvement sur le bouton marche du PC, windows va se cloturer automatiquement.
Sinon le raccourci clavier "ALT + F4" permet de fermer les fenêtres successivement de chacune des applications. En enchaînant les Alt+F4, windows va proposer en dernier la fenêtre pour arrêter ou redémarrer votre ordinateur.

Pas de panique, il vous suffit d'un trombone pour récupérer votre CD.
Chaque lecteur de CD est pourvu d'un petit trou circulaire (1mm) en façade qui ejecte le CD dès qu'on y introduit une pointe, comme par exemple un trombone.

Si lors de chaque remise en route, votre ordinateur a perdu la date ou l'heure courante, c'est certainement la pile interne du PC qui est à plat. Dans ce cas, il faut démonter sa machine pour accéder à la carte mère dans laquelle est logée la pile et la remplacer.

Le cas le plus fréquent : les piles sont à plat, donc il est nécessaire de changer les piles de la souris ou du clavier.
Autres solutions :
    - Réorienter l'émetteur / récepteur
    - Vérifier le branchement de l'émetteur / récepteur
    - Appuyer sur le déclencheur de détection sur le boîtier récepteur et sur l'equipement sans-fil.

La solution la plus simple pour voir sur quelle version de windows vous travaillez est de faire un clic bouton droit sur le poste de travail puis de choisir l'option propriété dans le menu déroulant qui s'est ouvert à vous.
Windows vous indiquera alors la version précise de votre système d'exploitation, notamment le numéro du service pack ainsi que la quantité de mémoire dont vous disposez et des informations sur le processeur utilisé.
Le poste de travail se trouve en général sur votre bureau windows ou encore dans le menu démarrer.