Vos données et programmes prennent de plus en plus de place sur votre ordinateur.
Dans
certains cas, ce problème peut s'avérer dramatique si l'espace de
stockage venait à manquer sur la partition système, allant jusqu'à
paralyser votre ordinateur.
Or des solutions simples existent
d'autant plus que les médias de stockage offrent des capacités toujours
supérieurs pour des prix en chute libre.
Plusieurs solutions permettent de palier à un défaut d'espace de stockage sur son ordinateur, comme par exemple :
N'oubliez pas d'assurer une sauvegarde des données déplacées,
n'importe quel support de stockage a une durée de vie limitée qui peut
défaillir sans prévenir.
Agrandir sa partition est possible sur le même disque dur. Or il est
probable que votre limite ne puisse être contournée qu'en introduisant
un disque supplémentaire. Dans ce cas, seul le déplacement de vos
données pourra répondre à votre problème.
Sur un système à base
linux, des dossiers peuvent être déplacés sur un autre disque de façon
transparente grâce aux liens symboliques. Pour ce faire, il vous suffit
d'enchainer un "move" de votre dossier situé sur votre disque saturé
vers le disque supplémentaire avec un "ln -s" pour recréer la structure
sur le disque saturé grâce au lien.
Sur un système Linux, il existe également un mécanisme de "volume logique"
très intéressant qui vous met à l'abri d'un éventuel problème d'espace
disque puisqu'alors il vous sera possible d'agrandir "à la volée" votre
espace sans avoir à déplacer de fichiers, ceci en rajoutant tout
simplement un disque dur.
Sans entrer dans le détail, en voici le
principe : commencer à installer la paquet lvm2, disponible pour toutes
les distributions (par exemple apt-get install lvm2 pour les systèmes à base de debian, ou yum install lvm2
pour les bases red hat, ...). Ensuite pour configurer votre stockage en
un volume logique, il faut d'abord commencer par créer un volume
physique.
Prenons par exemple 2 disques durs de 500 Go chacun disponibles en sdc1 et sdd1.
Nous allons créer 2 volumes physiques à l'aide de la commande pvcreate :
Ensuite on va créer un volume group de nom "nom_du_vg" (à remplacer par votre nom) à partir de ces volumes physique à l'aide de la commande vgcreate :
Vous voilà paré pour créer le volume logique de nom "nom_du_lv" avec la commande lvcreate :
où 1000G représente la taille totale du volume logique (si on indique
une taille trop importante, il suffit de reprendre la commande en
ajustant la taille).
Ensuite, lorsque notre tera de données ne
sera plus suffisant, il vous suffira de rajouter un disque (cela peut
être un disque externe connecté en USB, par exemple de 500 Go) et de
l'intégrer dans le volume logique de la façon suivante :
d'abord démonter le volume logique à l'aide de la commande :
puis de créer le nouveau volume physique (pvcreate /dev/sde1), puis de l'intégrer au volume group précédent (vgextend nom_du_vg /dev/sde1) et enfin d'étendre le volume logique (lvextend -L +500G /dev/nom_du_vg/nom_du_lv). Il ne reste plus qu'à retailler le système de fichier sous-jacent (e2fsck -f /dev/nom_du_vg/nom_du_lv puis resize2fs /dev/nom_du_vg/nom_du_lv).
Votre
espace de stockage est maintenant doté de 500Go supplémentaire, de
façon complètement transparente pour toutes vos applications.
Cette
notion de volume logique a également l'avantage de fournir au système
un espace de stockage total qui n'est pas limité à la taille d'un disque
dur mais à la somme de la grappe de disques qui composent le volume
logique. Certaines applications ont besoin d'avoir à disposition un
espace important, supérieur à la taille d'un disque et c'est alors la
solution idéale.
A vous de jouer, et surtout à ne jamais négliger : assurer les sauvegardes de toutes vos données.
De nombreux outils très pratiques sont disponibles en ligne si vous
rencontrez un besoin de traduction. Google a d'ailleurs enrichit son
offre par un service de traduction (à l'adresse http://translate.google.com/translate_t?hl=fr#). Citons aussi le dictionnaire suivant : http://dict.sylang.com/ ou http://www.wordreference.com/fr/
L'observatoire de la traduction vous propose de nombreuses informations dans ce domaine, cliquez-ici pour y accéder.
Les fils d'informations RSS permettent d'être informé des nouvelles publications d'un site Internet.
Mais comment faire pour les exploiter facilement ?
Avec Thunderbird, rien de plus simple.
Dans un premier temps, dans Thunderbird, il faut créer un compte de
type Nouvelles RSS et Blogs à partir du menu « paramètre des comptes ».
Cette opération va créer un dossier « Nouvelles et Blogs », visible à gauche dans Thunderbird.
En sélectionnant ce dossier, le bouton gérer les abonnements apparaît dans l'écran central de Thunderbird.
Ce bouton vous permet de gérer vos différents abonnements à des fils d'informations.
Après
l'avoir cliqué, une fenêtre qui contient la liste de vos abonnements et
vous permet d'en rajouter des nouveaux via le bouton AJOUTER.
Pour
ajouter un fil, il vous suffit alors de renseigner l'adresse de ce fil
dans la fenêtre suivante (obtenu par le bouton AJOUTER précédent).
Cette adresse est obtenue en cliquant sur l'icône
du site qui présente ses publications par fil RSS.
Ensuite
le principe est le même que pour la messagerie électronique,
c'est-à-dire qu'un message non lu apparaît dès qu'un nouvel article est
publié sur le site source du fil RSS.
Il ne vous reste alors plus qu'à cliquer sur les messages qui vous intéressent pour plonger directement sur le site émetteur.
Sur excel vous pouvez rapidement recopier une liste (incrémentée ou non)
dès lors qu’elle se trouvera à proximité immédiate (gauche ou droite)
d’une première colonne de cellules complétée.
Cette fonction est particulièrement pratique lorsque vous créez des plannings ou des listes numérotées.
Après
avoir rentré le contenu de la première cellule de la liste dans la
colonne à droite ou à gauche des données existantes (exemple : lundi
pour un calendrier) placez votre pointeur sur le coin inférieur droit de
la dernière cellule complétée (il prend la forme du signe « + » et
double cliquez. Excel complètera alors automatiquement la colonne soit
en recopiant le contenu de la première cellule (si seule celle-ci était
complétée) soit en incrémentant les valeurs si vous aviez complété deux
cellules. Dans ce cas pour incrémenter les valeurs, Excel se base sur la
différence entre celles que vous aviez déjà saisies – exemple, vous
aviez tapé « 0 » dans la 1ère cellule, « 5 » dans la 2ème, Excel
indiquera « 10 » dans la 3ème et « 15 » dans la 4ème et ainsi de
suite.).
L’avantage de cette méthode est qu’il n’y a pas besoin de
sélectionner toute la zone à compléter (qui peut être importante) d’où
un gain de temps.
Cette astuce fonctionne de façon similaire avec le tableur d'OpenOffice.
Dans le cadre d'un lien entre des fichiers excel et word (par exemple pour un publipostage), si l'application informe d'une perte de lien DDE, une solution consiste à repartir du fichier excel en l'enregistrant au format CSV. Le format CSV permet de conserver uniquement les valeurs puis de reconstruire le fichier au format excel pour réparer la perte de lien.
Les
vidéos en ligne sont majoritairement gerées avec la technologie Flash.
Ainsi le navigateur va démarrer le lecteur Flash pour jouer la vidéo.
Or
sous linux, il peut s'avérer qu'une dépendance concernant ce module
Flash ne soit pas présente, ce qui entraîne l'absence de son, alors que
l'image fonctionne parfaitement. Pour résoudre ce problème, il faut
installer le composant libflashsupport.
Par exemple, sous fedora, cela se traduit par la commande :
yum -y install libflashsupport
Une fois ce composant installé, vous pourrez à nouveau apprécier les nombreuses vidéos accessibles sur le net.
Pour fonctionner, les adaptateurs CPL doivent impérativement être positionnés sur la même phase d'un même réseau électrique.
Mais
en plus de cette condition, dans certains cas, une multiprise
électrique avec parafoudre peut également perturber la transmission des
informations par CPL. Dans ce cas, le test est simple : supprimer la
multiprise va regler le problème immédiatement.
Lorsque l’on clique sur l’Annexe Word, le message suivant s’affiche :
Cliquer sur “Options” la boite suivante s’affiche :
Cliquer sur le bouton « supprimer les infos de fusion » (bouton de droite)
Le fichier Word s’ouvre alors sans problème.
Après démarrage de mon ordinateur sous windows, je ne retrouve plus mes utilisateurs et j'obtiens le message suivant :
Une
opération d'E/S démarrée par le Registre a échoué irrémédiablement. Le
Registre n'a pas su lire ni écrire les informations de l'un des fichiers
contenant son image système, ni vider ce fichier.
Je peux
ouvrir à nouveau une session avec un nouveau compte mais alors je ne
retrouve plus les éléments précédents de mon profil. Que faire ?
A
priori, la base des registres semble endommagée. En pareille situation,
il convient de restaurer le système à l'aide de l'outil fourni par
windows. Cet outil se lance par le menu démarrer puis Tous les
programmes => Accessoires => Outil Système => Restauration du
système. Il faut alors choisir "Restaurer mon système à une date
antérieure" qui va afficher à l'écran un calendrier. Sur ce calendrier,
les jours permettant une restauration du système sont indiqués en gras.
Il faut alors sélectionner une date (prendre la date juste avant le
problème si possible) et choisir le bouton suivant et poursuivre par
l'assistant de restauration.
A noter qu'une restauration du système
ne va pas vous faire perdre vos données, uniquement les programmes et
les données systèmes sont rétablis.
Si vous rencontrez un message
d'erreur lors de la restauration, il faut alors la démarrer en mode sans
échec. Pour démarrer en mode sans échec, il faut presser sur la touche
F8 dans la séquence de démarrage de votre ordinateur et ensuite choisir
le mode sans échec.
Pour sélectionner un bloc de texte rectangulaire sans prendre tout le paragraphe ou toute la ligne, il suffit de maintenir la touche ALT enfoncée pendant votre sélection avec la souris. Votre sélection se fera dès lors en rectangle... et vous pourrez supprimer ou mettre en forme votre sélection en une seule commande au lieu d'opérer ligne par ligne.
Pour que le tableur puisse afficher un texte préformaté avec des
symboles sans qu'il ne l'interprète, vous pouvez mettre en premier
caractère de la cellule le symbole : ' (disponible sur la même touche que le 4 en haut du clavier).
Ainsi la suite de la cellule sera affichée tel que.
Exemple : pour afficher 2/5, mettre : '2/5 dans la cellule.
Les serveurs de messagerie ont habituellement une taille maximale pour les pièces jointes (entre 3 et 10 Mo).
Ainsi,
tout message avec une pièce jointe dont le poids dépasse ce maximum
sera bloqué (soit par votre propre serveur de messagerie, soit par celui
de votre destinataire).
Pour passer outre ce problème, plusieurs alternatives sont envisageables :
Pour ajouter une signature automatiquement lors de la rédaction de
message électronique sur Thunderbird, client de messagerie reconnu, il
faut suivre la procédure suivante :
Si vous exploitez plusieurs comptes de messagerie dans Thunderbird, il est possible de personnaliser une signature différente par compte de messagerie. Dans ce cas, il vous suffit d'indiquer un autre fichier signature dans les options des comptes de messagerie correspondants et d'opérer comme indiqué plus haut.
Pour renommer par lot un ensemble de fichiers, il faut mettre en oeuvre des outils spécifiques pourvus de cette fonction.
Certains
logiciels de traitement d'images en sont pourvus (comme XnView par
exemple). Il existe également des outils spécifiques qui permettent
d'aller plus loin dans les règles pour changer de noms.
Sur Windows, nous avons testé Métamorphose File -n- Folder Renamer qui remplit bien son rôle et offre de nombreuses fonctionnalités avancés. Cet outil est téléchargeable ici.
Sur Linux, l'outil Krename
est très bien conçu avec un assistant pour procéder à des renommage par
lots selon des critères facilement paramétrable (par exemple en
conservant les 2 derniers caractères du fichier original et en rajoutant
un préfixe et un postfixe, ...). Ce programme permet notamment d'opérer
sur un ensemble de fichiers qui ne sont pas forcément stockés au même
endroit et qui pourront alors être renommés et déplacés en même temps
vers un autre dossier cible.
Cet outil est téléchargeable ici.
En environnement Windows, il existe des produits pour générer des
documents au format PDF à partir de toutes sources imprimables, comme
par exemple l'excellent PDFCreator disponible ici.
En
environnement Linux, il n'est pas nécessaire d'installer de produits
pour générer des PDF. Si l'application n'est pas pourvue d'un export
directement au format PDF (comme c'est le cas par exemple pour
OpenOffice), alors il vous suffit d'imprimer le document et dans la
fenêtre suivante de choix d'imprimante, cocher la case "Imprimer dans un
fichier". Un document au format PS est alors généré. Ensuite pour le
convertir en PDF, le plus simple est d'utiliser la commande ps2pdf avec
le fichier généré précédemment en argument.
Il existe de nombreux outils de gestion de projet.
Parmi les plus
connus, citons Project de Microsoft qui est un produit reconnu de
planification et de gestion de projet. Ce produit existe en deux
versions, l'une monoposte (Project Standard) et l'autre permettant le
fonctionnement réseau en mode collaboratif (Enterprise Project
Management).
Pour s'essayer au suivi de projet, vous avez
également la possibilité d'utiliser des produits gratuits qui sont
pourvus de nombreuses fonctionnalités pour appréhender la gestion de
projets, comme les diagrammes de Gantt, les dépendances entre tâches, la
gestion des ressources associées, des jalons dans un calendrier, des
état sur l'utilisation des ressources, ...
Pour windows, nous avons testé la solution OpenWorkbench (disponible ici ) qui offre un outil complet pour une planification efficace.
En environnement Linux, citons Planner fourni par Gnome (disponible ici
), outil très simple d'usage pour gérer les ressources, les tâches,
l'utilisation des ressources par rapport à des calendriers et le
diagramme de GANTT correspondant.
A chaque service réseau, parfois pour chaque application réseau, pour
chaque site de vente en ligne, pour chaque boîte aux lettres de
messagerie, chaque forum, il est nécessaire d'utiliser un compte
utilisateur associé à un mot de passe. Il est vivement conseillé de ne
pas réutiliser le même mot de passe pour des sites différents mais
alors, cela devient un véritable casse-tête pour mémoriser tous ces
précieux sésames.
Heureusement il existe des solutions.
La première évoquée ici est relativement simple à mettre en oeuvre :
utiliser un tableau (géré sous excel ou openoffice) qui va contenir la
description du service, le compte utilisateur et le mot de passe.
Ensuite il faut bien entendu protéger ce document. Utiliser la
protection par mot de passe fournie dans excel ne sert pas à grand chose
et ne protègera pas correctement votre document. Il est préférable de
protéger votre document à l'aide d'un outil qui va crypter selon un
algorithme robuste votre document, comme par exemple axcrypt pour
windows (http://axcrypt.axantum.com/) ou mcrypt pour linux (http://mcrypt.sourceforge.net/).
Mais attention, dans ce cas, si vous oubliez le mot de passe qui
protège votre document, plus moyen de retrouver vos données. Avec
axcrypt par exemple, lorsque vous avez à accéder à vos données, il vous
suffira alors de renseigner le mot de passe de protection pour décrypter
et ouvrir le document. Le fichier sera automatiquement reprotégé lors
de sa fermeture.
Une autre solution envisageable est d'utiliser
un outil conçu pour gérer vos mots de passe. Il en existe plusieurs.
Nous avons testé le produit keepass, produit opensource gratuit qui a de
nombreux avantages et une interface simple et pratique.
Avec cet
outil, vous ne mémorisez plus qu'un seul mot de passe et vous avez alors
accès à une interface pour saisir et classer vos codes d'accès selon
l'écran ci-dessous.
Cet
outil est disponible pour de nombreuses plateformes (windows, linux,
MacOsX, pocketpc, palm, ...) en opensource. Le fichier base de données
utilisé par keepass est exploitable via le réseau par différents
clients, même des clients windows et linux simultanément.
Parmi
les fonctions intéressantes de cet outil, citons les fonctions
d'ouverture directe de lien associé à un code utilisateur, la
possibilité de copier/coller les champs (utilisateur et mot de passe) et
le rangement dans des catégories personnalisables. De plus, une
fonction de recherche est disponible à l'intérieur des éléments de la
base pour retrouver rapidement une information.
Cet application est téléchargeable gratuitement à l'adresse suivante : (http://keepass.sourceforge.net/).
Souvent quand je consulte des sites Internet et que je veux imprimer une
ou plusieurs pages à partir du navigateur, quand j'imprime je n'obtiens
que l'adresse du site et la date autour d'une grande page désespérément
blanche ? Je suis donc au final obligée de faire des copies d'écran.
Comment faire ?
Une première hypothèse pour répondre à votre
préoccupation est que le site Internet en question est construit à
l’aide de frames (il s’agit de cadres définis dans le langage de
description des pages Internet). Une page constituée de frames se
comporte un peu comme si la page était composée de plusieurs pages avec
des cadres invisibles entre les différentes parties. Dans ce cas, une
impression globale ne produira pas le résultat escompté et sera le plus
souvent composé d'une page blanche avec juste l'adresse du site (il
s'agit en fait du cadre principal sans texte qui ne définit que la
taille et l'emplacement des autres cadres). Dans ce cas, il faut soit
faire un clic bouton droit dans la zone à imprimer et sélectionner la
fonction d'impression si elle est disponible (ou encore accéder à un
sous-menu appelé « ce cadre » qui permet d'accéder à des fonctions
spécifiques au cadre sélectionné), soit après avoir cliqué sur Fichier
-> imprimer (ou Ctrl-P) sélectionner tous les cadres (ou le cadre
souhaité si possible) dans le panneau de configuration de l'impression.
Une
autre hypothèse pour le problème d'impression est que la page affichée
est constituée d'une applet java ou de flash. Dans ce cas, l'impression
ne peut se faire à partir des fonctions classiques du navigateur. Il
faut alors soit utiliser la fonction d'impression propre de l'applet ou
du flash si elle a été implémentée, soit la solution de copie écran, qui
en général ne donne pas des résultats de très bonne qualité.
Pour
ne pas être surpris tardivement du résultat une fois l'édition sortie
sur papier, il est possible d'utiliser l'aperçu avant impression qui va
vous montrer à l'écran l'allure de votre future impression et vous
permettra éventuellement de rectifier votre édition.
Envoyer des documents au format PDF est déjà le premier reflexe
indispensable pour communiquer un document en s’assurant que son
interlocuteur le verra tel qu’il a été conçu par le rédacteur. Un autre
avantage du format PDF est qu’il évite que le document ne soit modifié
et réédité à la place de l’original (comme cela serait possible avec un
document au format doc ou xls par exemple). Or le format PDF permet
encore d’approfondir cette notion. En effet, il est également possible
d’empêcher le destinataire d’imprimer le document ou encore d’y copier
le contenu (la fonction copier est inactive et ne permet pas de faire un
coller dans une suite bureautique). Et cette opération de protection de
votre document bureautique est facile à mettre en œuvre.
Pour ce faire, vous pouvez par exemple utiliser l’outil gratuit de création de pdf : PDFCreator (accessible ici ).
PDFCreator va alors installer une imprimante virtuelle sur votre PC.
A
partir du logiciel source ayant permis de créer le document, il vous
suffira donc lors de l’impression de choisir l’imprimante PDFCreator
puis dans l’écran de paramétrage qui va s’ouvrir (celui qui permet de
choisir le nom du fichier, le nom de l’auteur, …), il faut ouvrir les
options et choisir l’onglet sécurité pour le format PDF. Cet écran de
configuration vous autorise alors à utiliser les options de sécurité en
fixant le niveau de cryptage (40 bits pour le niveau bas et 128 bits
pour le niveau haut) et parmi les options de sécurité suivantes :
Ce simple écran de configuration vous donne donc la faculté de protéger complètement votre document. Le format PDF a été conçu pour de telles fonctions, ce serait dommage de s’en priver.
Ce problème est certainement lié au piège suivant : l’utilisateur reçoit
un document par pièce jointe de messagerie qu’il ouvre alors par un
double-clique classique. Ce document est mis à jour puis sauvegardé par
simple clic sur la disquette (ou encore menu fichier puis Enregistrer).
Mais attention,
ce document n’a pas été sauvegardé dans votre espace de stockage
habituel. Il se trouve dans un dossier temporaire correspondant aux
fichiers téléchargés.
Retrouver ce document n’est pas chose aisé mais plus embêtant, si
vous ré-ouvrez le document à partir de votre messagerie, vous risquez
d’écraser votre document modifié et donc de perdre vos ajouts.
Pour
retrouver le document, il faut avoir recours à la fonction « rechercher »
de votre explorateur et cibler le document à l’aide des filtres de
recherche (par l’extension du fichier, la date de modification, certains
termes contenus dans le document, …).
La meilleure règle pour
éviter ce genre de désagrément est de toujours enregistrer en local la
pièce jointe que vous comptez modifier pour ensuite y accéder et la
sauvegarder comme vous le faites avec vos autres documents. Ce choix est
préférable à l’ouverture direct dans un logiciel associé (cela
permettra aussi au logiciel anti-virus de scanner le document lors de
l’enregistrement).
Pour éviter ces problèmes, certains logiciels
de messagerie (mais ils sont rares) ouvrent d’ailleurs ces pièces
jointes en lecture seule et demandent alors obligatoirement un dossier
de stockage lors de l’enregistrement. C'est une bonne tactique pour ne
pas se faire piéger par ces fichiers temporaires.
Rien de plus gênant que de ne pouvoir activer ou de perdre l'affichage
graphique, quelque soit le système d’exploitation. Cela peut arriver en
modifiant la carte graphique mais aussi suite à une mise à jour
logicielle.
Dans notre cas, sous linux, il existe plusieurs solutions simples pour rétablir l’affichage.
Le
gestionnaire d'affichage sous linux se base soit sur xorg (système plus
récent) ou sur XFree86. L’ensemble du paramétrage se trouve dans un
fichier de configuration situé dans /etc/X11 et nommé xorg.conf dans le premier cas et XF86Config-4
dans le second. Ce fichier respecte une syntaxe prédéfini avec des
balises (nommé section) qui décrivent l’écran, le pilote graphique, les
polices, les périphériques de pointage, etc…
La première méthode pour
rétablir l’affichage est de restaurer ce fameux fichier car en général,
lorsqu’un programme met à jour ce fichier, il en fait une copie au
préalable (en reprenant le nom du fichier avec une extension
supplémentaire qui reprend la date du jour par exemple).
Je vous
conseille aussi d’utiliser la commande diff pour comparer le fichier
courant avec une éventuelle sauvegarde pour comprendre la raison du
problème d’affichage dans le cas d'une mise à jour logicielle.
Pour restaurer le fichier, vous disposez de 2 manières :
Dans le cas d'un remplacement de la carte graphique par un autre
modèle, la première solution n'est pas envisageable. Dans ce cas, une
autre méthode consiste à relancer l’utilitaire de configuration X à
partir d’une ligne de commande. Pour ce faire, utilisez le raccourci Ctrl-Alt-F1
pour ouvrir une session et lancer la commande (cette commande est en
général indiquée dans le fichier de configuration xorg.conf ou
XF86Config-4).
Par exemple, sur les systèmes à base de paquet deb, il suffit de taper :
Cette commande va alors démarrer un assistant qui vous permet de renseigner les différents éléments de votre configuration.
Une
petite astuce : si vous devez mentionnez le port utilisé par votre
carte graphique, utilisez la commande « lspci » à partir d’une autre
session (démarré par Ctrl-Alt-F2) puis retourné à votre assistant par
Ctrl-Alt-F1.
Une fois la configuration achevée avec l’assistant,
il faut basculer sur la session graphique (par défaut accessible par «
Ctrl-Alt-F7 ») puis redémarrer le serveur X par les touches «
Ctrl-Alt-Backspace » ou encore redémarrer votre PC par la commande «
reboot ».
Tout
d'abord, pour qu'un anti-virus garde son efficacité, il est nécessaire
qu'il se mette à jour, pour la partie programme même mais surtout pour
les signatures de virus qui lui permettent de détecter les nouveaux
virus.
Dès la découverte d'un nouveau virus, pour les éditeurs
anti-virus, c'est une véritable course contre la montre pour intégrer au
plus vite la protection face à ce nouveau danger dans leur solution.
Des tests mesurent d'ailleurs la vitesse de réaction des éditeurs et ce
critère peut être déterminant dans le choix d'une solution de protection
(une ou deux heures pour certains jusqu'à quelques jours pour
d'autres).
Ensuite un anti-virus va jouer son rôle pour la
protection contre les virus, ce qui est déjà bien mais certainement pas
suffisant en terme de sécurité informatique.
Les risques pour
votre PC ne se limitent pas aux virus. Vous pouvez être victime de
tentative d'escroquerie par phishing, d'intrusion réseau, de logiciels
espions, victime d'une faille de sécurité dans un logiciel (par exemple
un navigateur Internet qui permettrait de faire exécuter du code
malveillant sur votre machine) ou dans votre système d'exploitation.
En
d'autres termes, il faut toujours rester prudent et ne jamais penser
être à l'abri parce que vous avez acheté un logiciel anti-virus (même
si vous l'avez payé très cher !).
Pour bien faire, respectez les quelques conseils ci-dessous :
Un dernier conseil : ne pas vous limiter à un simple logiciel anti-virus, préférez une suite de sécurité complète qui intègre, couplé à l'anti-virus, un bon pare-feu, un anti-spywares, un filtre anti-spam et un détecteur de phishing.
Lors de la transmission d'un message électronique, les logiciels de
messagerie sont sensibles aux noms des pièces jointes. Ainsi un nom de
fichier trop long ou composé de caractères spéciaux voir accentués peut
se trouver transformé dans la boîte aux lettres électronique de votre
destinataire. Dans ce cas, la pièce jointe apparaitra par exemple sous
la forme ATT00008.
Deux cas de figure : soit l'extension est toujours
présente et vous pouvez alors consulter le document avec le logiciel
adéquat, soit le nom de la pièce jointe a également perdu son extension.
Dans ce dernier cas, vous ne savez pas quel est son format et donc vous
ne pouvez savoir avec quel logiciel il sera possible d'exploiter le
document. Il vous reste à poser la question à l'expéditeur ou encore à
essayer de trouver le type du document à l'aide d'un éditeur texte en
ouvrant le document et en essayant d'y reconnaitre le format. Dernier
recours, essayer en renommant le fichier avec les quelques extensions
classiques, comme par exemple :
Du côté de l'expéditeur, pour éviter ce genre de désagrément, il est
préférable de conserver des noms de fichiers sans caractères spéciaux
ou symboles et même sans accent lorsque ces documents sont transmis par
messagerie électronique.
Pour connaître la taille d'un répertoire et des dossiers qui le
composent, il est possible d'obtenir l'information en affichant les
propriétés de chacun des dossiers. Cela se fait par un clic bouton droit
sur le dossier puis en sélectionnant l'option Propriété.
Mais il est alors nécessaire de le faire pour chacun des dossiers, ce qui risque d'être plutôt fastidieux.
Il existe heureusement des outils qui sont justement là pour répondre à ce besoin.
Nous allons en citer 2 bien pratiques, gratuits, disponibles en licence GPL.
Le premier Folder Size
se greffe sur votre explorateur de fichier et vous permet de rajouter
une colonne "taille du dossier" qui sera renseignée automatiquement
grâce à cet outil. Ce logiciel est disponible ici.
Le second, WinDirStat,
dérivée de l'application Linux KDirStat, est une application autonome
qui vous donne pour chaque dossier bien-sûr sa taille mais aussi le
pourcentage d'occupation par rapport à l'ensemble, le tout accompagné
d'un visuel graphique. Il vous permet aussi de connaître la place
occupée par type de document. C'est un produit très pratique et
indispensable pour avoir une vision rapide de l'espace occupé par chaque
sous-dossier.
C'est un outil indispensable lorsqu'il est nécessaire
de trouver rapidement de la place sur votre disque dur. Ainsi on peut
opérer immédiatement à l'endroit où sont localisés les fichiers les plus
volumineux.
Ce programme est téléchargeable ici.
Pour être accessible sur Internet, il vous faut un nom de domaine, ce
qui permet de diriger les visiteurs vers le serveur hébergeant votre
site Internet ou encore les messages électroniques vers votre serveur de
messagerie.
Libre à vous de choisir n'importe quel nom mais
attention, ce nom doit être unique. Ainsi si quelqu'un a déjà réservé le
nom auquel vous pensez, il ne vous est pas possible de le retenir.
Pour savoir si le nom envisagé est réservable, il existe des sites Internet qui vous donne cette information.
La
méthode à ne pas suivre est de saisir ce nom dans votre navigateur et
conclure à sa disponibilité s'il n'y a pas de réponse. Il est en effet
tout à fait possible de réserver un nom et de ne pas le mettre en
service.
Un nom de domaine est toujours composé d'une extension,
par exemple ".fr" pour la France, ".com" pour les sociétés
commerciales, ".eu" pour l'Europe, ...
A titre d'exemple, le site suivant permet de savoir si votre nom est disponible :cliquez ici et précisez votre nom en cochant les extensions qui vous intéressent.
A noter les organismes suivants pour en savoir plus sur les domaines en .fr : l'afnic (accessible ici) et l'EURid pour les .eu (cliquez-ici).
Premier cas de figure : votre fichier a été supprimé par erreur et est
encore dans la corbeille. Il vous suffit alors d'ouvrir la corbeille
(via le poste de travail ou l'icône située sur le bureau), de retrouver
le document puis de faire un clic droit sur le fichier et de
sélectionner l'option "restaurer".
Deuxième cas de figure, plus
délicat, votre corbeille a été vidée ou ne contient pas le document à
retrouver (données endommagées suite à une défaillance matérielle ou un
virus). Il est alors nécessaire de mettre en oeuvre un programme
spécifique de restauration, sachant que dans ce cas, vous n'avez aucune
garantie de pouvoir restaurer votre fichier (cela peut dépendre des
quantités d'écritures sur votre disque dur faites après la suppression
du document ou encore de la panne). Plusieurs logiciels sont disponibles
pour ces opérations de restauration, citons la solution EasyRecovery, simple et puissante, accessible ici.
A priori vous ne disposez que du reader Acrobat, c'est-à-dire de
l'application gratuite qui permet de consulter un document PDF mais pas
de le modifier.
Il existe divers outils qui permettent de manipuler des documents PDF :
Citons le produit PDFCreator (accessible ici), outil gratuit pour produire des documents au format PDF à partir de n'importe quel document imprimable.
Pour
manipuler les pages d'un document PDF, l'utilitaire Pdfsam (PDF Split
and Merge) devrait répondre à votre question : il vous donne la
possibilité de fusionner des documents PDF ou encore de découper un
document PDF en plusieurs selon les paramètres que vous indiquez à
Pdfsam. Ce produit gratuit est téléchargeable ici.
Pour une nouvelle installation, pour une réparation du système ou encore
pour une analyse anti-virus, il est parfois nécessaire de démarrer
votre ordinateur depuis le CDROM et non depuis le système par défaut
installé sur votre disque dur.
Si votre PC ne démarre pas ce CD (qui
doit être "bootable", c'est-à-dire contenir les instructions pour
charger le système contenu sur le média), il faut alors modifier l'ordre
de démarrage des périphériques dans votre BIOS. Pour ce faire, dès
l'allumage de votre machine, au moment où à l'écran est indiqué comment
entrer dans le BIOS (en général la touche Suppr ou F2), presser cette
touche. Il faut alors naviguer dans les options de paramétrage du BIOS
pour sélectionner dans l'ordre de démarrage des périphériques votre
lecteur CD avant votre disque dur. Enregistrez la nouvelle configuration
de votre BIOS (en général touche F10) puis redémarrez.
Pour retrouver facilement un document sur son poste de travail, le mieux est de mettre en oeuvre un moteur de recherche local.
Ces
moteurs se servent de votre machine quand elle ne fait rien pour
indexer dans une base de données tous vos documents ou messages
électroniques.
Ainsi, dans l'interface d'interrogation de votre
moteur, en moins d'une seconde, vous avez la liste des documents ou
messages qui contiennent le mot demandé.
Pour Windows, citons par exemple la solution de Copernic, Copernic Desktop Search, accessible ici ou aussi de Google, Google Desktop (cliquez ici pour télécharger le programme).
Dans
les 2 cas, il est nécessaire d'installer l'application qui va alors
mettre à jour son index dès que votre ordinateur ne fait rien (pour
éviter de ralentir votre machine).
A noter que ces solutions
fonctionnent également avec des documents qui sont stockés sur un
serveur distant via un réseau. Dans ce cas, il faut configurer le moteur
local pour indexer les documents situés sur des partages réseaux.
Linux et MacOsX sont pourvus de moteur de recherche locaux comme Beagle pour le premier et Spotlight pour le second.
Microsoft Windows est équipé d'un système de protection contre la copie
basé sur une activation du logiciel une fois ce dernier installé.
Cette activation peut se faire par téléphone ou directement par internet pour les postes raccordés à ce réseau.
Lorsque
Windows est installé, vous disposez d'un délai de 30 jours pour activer
votre copie de Windows. Passé ce délai sans avoir activé votre produit,
il ne vous sera plus possible de démarrer une session. Il faut alors
téléphoner au numéro vert indiqué.
Pour en savoir plus, cliquez ici.
Une imprimante peut être partagée pour plusieurs postes.
Pour
exploiter une imprimante dans une telle configuration, il est nécessaire
de construire un réseau qui vous permettra alors d'accéder aux
ressources d'un équipement depuis n'importe quel autre équipement de
votre réseau.
Une fois le réseau en place, il est alors
nécessaire de partager votre imprimante sur le poste depuis lequel
l'imprimante est raccordée physiquement.
Les autres postes du réseau
pourront alors accéder à cette imprimante en allant la rechercher comme
imprimante réseau à partir de l'assistant d'ajout d'une imprimante
(accessible depuis le panneau "Imprimantes et télécopieurs").
Une
autre solution consiste à vous équiper d'un boîtier "serveur
d'impression" qui jouera le rôle de partage d'imprimante selon le même
principe d'installation que précédemment. Introduire un serveur
d'impression permettra de disposer de votre imprimante sans avoir à
solliciter un autre PC.
Accéder aux chaînes de télévision par l'ADSL est possible mais l'accès
est conditionné par votre réseau téléphonique. En effet, il est
nécessaire d'habiter dans une zone géogaphique le permettant.
Pour être fixé, vous pouvez contacter les fournisseurs d'accès proposant ce service ou consulter le site www.degrouptest.com pour connaître l'élligibilité de votre ligne téléphonique.
Les fournisseurs d'accès proposent des services appelés "triple play",
ce qui signifie une offre comprenant un accès Internet, de la téléphonie
et la télévision.
D'ailleurs en terme de qualité, la télévision
numérique par ADSL est meilleure que par les voies hertziennes
analogiques terrestres. Certains fournisseurs proposent des émissions en
HD (haute-définition) en réception via ADSL.
La messagerie électronique est devenue l'outil de communication
asynchrone de référence. Mais cette boîte aux lettres électroniques peut
se retrouver inondée de messages non sollicités (encore appelé pourriel
ou spam).
Que faire en pareil cas ?
Pour éviter d'avoir à trier quotidiennement tous ses messages "à la
main", il existe des suites logicielles qui sont capables d'apprendre
vos règles de tri et ensuite les appliquer sur mesure. Ces outils
peuvent également s'appuyer sur des mots clés ou sur des listes noires.
Certains de ces outils, encore appelé antispam, sont disponibles
gratuitement et se greffe sur votre logiciel de messagerie (citons par
exemple spampal ou spamihilator). Veillez à bien vérifier les conditions d'utilisations de ces produits, par rapport à un usage commercial.
Certains logiciels de messagerie sont également pourvus d'une fonction de filtre, citons l'excellent thunderbird avec
sa possibilité d'activer la gestion des indésirables. Le mode
opératoire pour configurer ce module de filtrage des indésirables est
accessible ici.
Les
fournisseurs d'accès ou gestionnaires de boîtes aux lettres
électroniques proposent également des services d'anti-spam. Les
consulter pour leur mise en oeuvre.
Il est également possible de
réduire le spam en appliquant quelques règles préventives, comme ne pas
mentionner son adresse en clair sur un site et éviter de diffuser son
adresse de référence sur des sites qui risquent de transmettre cette
adresse à des tiers (utilisez une adresse de messagerie secondaire à
cette fin si nécessaire).
Le site Internet Signal-spam vous fournit quelques recettes intéressantes à ce sujet (pour le consulter, cliquez-ici).
Il existe effectivement des versions gratuites d'Anti-virus mais
attention, elles sont réservées exclusivement pour un usage privé à des
fins non commerciales.
Dans un contexte professionnel, les éditeurs
proposent alors des versions payantes de ces produits qui incluent un
support au produit.
Citons par exemple l'antivirus avast!, qui existe en version gratuite pour un usage privé non commercial. Ce produit est accessible ici. Vous pouvez également utiliser l'antivirus fourni par Microsoft : Security Essentials.
Si votre ordinateur s'éteint tout seul, plusieurs pistes sont à envisager :
Le format PDF (Portable Document Format) est la réponse idéale pour la communication de documents par messagerie électronique.
En
plus de ses facultés de protection de document, le format PDF vous
donne la garantie que votre interlocuteur verra le document de manière
identique sans qu'il soit nécessaire pour lui d'acquérir le même outil
que vous.
Les logiciels pour consulter un document PDF sont fournis gratuitement (par exemple cliquez-ici pour télécharger celui fournit par ADOBE, l'inventaire du format PDF).
Pour produire un document au format PDF, il est possible d'utiliser la suite proposée par ADOBE (Adobe Acrobat) ou tout autre produit qui permet de générer ce format (par exemple le produit gratuit PDFCreator).
Certains
outils sont pourvus nativement d'un générateur de PDF, comme par
exemple la suite bureautique OpenOffice ou encore des logiciels métiers
comme les gammes de CEGID ou d'API.
Pour convertir un document en
PDF, le principe est simple : le produit dont vous disposez (par
exemple parmi ceux énumérés ci-dessus) a crée une nouvelle imprimante.
Il s'agit d'une imprimante virtuelle, c'est-à-dire qu'au lieu d'imprimer
sur du papier, la sortie se fera sur un fichier.
Il suffit alors d'envoyer par messagerie ce fichier généré par votre imprimante virtuelle pdf.
Plusieurs hypothèses à vérifier si vous n'entendez rien sur votre ordinateur :
Enfin si votre ordinateur est équipé de plusieurs cartes son, assurez vous d'avoir activé la bonne, c'est-à-dire celle sur laquelle les haut-parleurs sont branchés.
Le ventilateur de l'unité centrale est à remplacer.
En pareil cas, commencez par vérifier les branchements (branchement
électrique vers le moniteur, branchement vidéo entre le PC et l'écran).
Ensuite assurez vous que l'interrupteur de votre moniteur est bien en marche.
Si le voyant du moniteur est jaune, cela signifie que l'écran ne recoit pas de signal.
Si la lumière de l'écran est verte, alors l'écran recoit un signal mais n'arrive pas à l'afficher.
En
pareil cas, redémarrez en mode sans échec puis changez la résolution
d'affichage ou vérifiez que le pilote de votre carte vidéo est le bon.
Il
est aussi possible de démarrer votre ordinateur sur un "live CD",
c'est-à-dire un CD qui contient intégralement son système
d'exploitation. Si votre machine est opérationnelle avec un live CD,
cela signifie que ce n'est pas un problème matériel mais bien lié au
paramétrage de votre système par défaut sur votre disque dur.
De nombreuses distributions Linux propose un Live CD, comme par exemple Ubuntu, accessible ici.
Appuyez brièvement sur le bouton marche du PC, windows va se cloturer automatiquement.
Sinon
le raccourci clavier "ALT + F4" permet de fermer les fenêtres
successivement de chacune des applications. En enchaînant les Alt+F4,
windows va proposer en dernier la fenêtre pour arrêter ou redémarrer
votre ordinateur.
Pas de panique, il vous suffit d'un trombone pour récupérer votre CD.
Chaque
lecteur de CD est pourvu d'un petit trou circulaire (1mm) en façade qui
ejecte le CD dès qu'on y introduit une pointe, comme par exemple un
trombone.
Si lors de chaque remise en route, votre ordinateur a perdu la date ou l'heure courante, c'est certainement la pile interne du PC qui est à plat. Dans ce cas, il faut démonter sa machine pour accéder à la carte mère dans laquelle est logée la pile et la remplacer.
Le cas le plus fréquent : les piles sont à plat, donc il est nécessaire de changer les piles de la souris ou du clavier.
Autres solutions :
- Réorienter l'émetteur / récepteur
- Vérifier le branchement de l'émetteur / récepteur
- Appuyer sur le déclencheur de détection sur le boîtier récepteur et sur l'equipement sans-fil.
La solution la plus simple pour voir sur quelle version de windows vous
travaillez est de faire un clic bouton droit sur le poste de travail
puis de choisir l'option propriété dans le menu déroulant qui s'est
ouvert à vous.
Windows vous indiquera alors la version précise de
votre système d'exploitation, notamment le numéro du service pack ainsi
que la quantité de mémoire dont vous disposez et des informations sur le
processeur utilisé.
Le poste de travail se trouve en général sur votre bureau windows ou encore dans le menu démarrer.